Nouveau : optimisé pour ChatGPT, Perplexity et les AI Overviews
Documentation

Les données structurées, expliquées simplement

Tout ce qu'il faut comprendre sur schema.org, les types, les propriétés et le JSON-LD, du débutant complet à la mise en place concrète. Sans jargon inutile, avec des exemples.

Qu'est-ce qu'une donnée structurée ?

Une donnée structurée, c'est une façon de décrire le contenu d'une page dans un langage que les moteurs comprennent sans deviner. Là où un humain lit « 24,90 € » et comprend un prix, un moteur a besoin qu'on lui dise explicitement : ceci est un prix, rattaché à une offre, elle-même rattachée à un produit.

Concrètement, on ajoute au code de la page un petit bloc invisible qui traduit le contenu déjà affiché en informations exploitables. Le contenu ne change pas pour le visiteur ; il devient simplement lisible par la machine.

schema.org, le vocabulaire commun

schema.org est le vocabulaire partagé par Google, Bing et les autres moteurs. Il définit des milliers de « types » (Product, Article, Recipe, Event, Organization…) et, pour chacun, une liste de « propriétés » (name, price, author, startDate…). C'est ce vocabulaire, et son adoption réelle sur le web, que cette documentation détaille type par type.

Le format : le JSON-LD

Google recommande le JSON-LD : un bloc de script indépendant du HTML visible, facile à ajouter et à maintenir. On le place dans le code de la page. Voici un exemple minimal pour un produit :

<script type="application/ld+json">
{
  "@context": "https://schema.org",
  "@type": "Product",
  "name": "Chaise nordique en chêne",
  "image": "https://exemple.com/chaise.jpg",
  "offers": {
    "@type": "Offer",
    "price": "129.00",
    "priceCurrency": "EUR",
    "availability": "https://schema.org/InStock"
  }
}
</script>

Chaque accolade décrit un objet, chaque ligne une propriété. Le champ @type indique de quel type schema.org il s'agit.

Types et propriétés

Un type décrit une chose (un produit, un article, un événement). Une propriété décrit un attribut de cette chose (son nom, son prix, sa date). Les types héritent les uns des autres : un produit hérite de Thing, une voiture hérite de Product. Un type hérité récupère toutes les propriétés de ses parents.

Dans l'exemple ci-dessus, Product est le type ; name, image et offers sont des propriétés ; et offers pointe vers un autre type imbriqué, Offer, avec ses propres propriétés price et priceCurrency.

Obligatoire, recommandé, optionnel

Toutes les propriétés n'ont pas le même poids. Pour chaque type, on distingue trois niveaux :

Obligatoire

Sans ces propriétés, la page n'est pas éligible au résultat enrichi. À traiter en priorité.

Recommandé

Non bloquantes, mais elles enrichissent le résultat et renforcent la compréhension par les moteurs.

Optionnel

Utiles selon le contexte. À ajouter quand elles apportent une vraie précision.

Les résultats enrichis de Google

Un balisage correct rend une page éligible aux résultats enrichis : étoiles d'avis, prix, disponibilité, fil d'ariane, questions dépliables. Ces éléments augmentent la visibilité et le taux de clic sans changer votre position brute.

Règle d'or absolue : ne balisez jamais une information qui n'est pas visible par l'utilisateur sur la page. Un prix ou un avis présents uniquement dans le JSON-LD sont une violation des consignes et exposent à une pénalité.

Données structurées et moteurs IA

La recherche ne se limite plus aux liens bleus. Les aperçus IA de Google, Perplexity ou ChatGPT construisent leurs réponses en agrégeant des sources. Une page dont le contenu est explicitement structuré est plus facile à extraire, à comprendre et donc à citer.

Bonne nouvelle : il n'y a pas deux chantiers. Le même balisage qui vous rend éligible aux résultats enrichis rend votre contenu lisible par les moteurs génératifs. Identité d'entité claire, contenu daté et attribué, cohérence entre balisage et page.

Les erreurs à éviter

Les problèmes les plus fréquents, ceux qui rendent un balisage inutile ou risqué :

  • Baliser une information absente de la page (prix, avis, note inventés).
  • Oublier une propriété obligatoire (un prix sans devise, une note sans nombre d'avis).
  • Laisser le balisage se contredire avec le contenu (stock « disponible » alors que la page dit « épuisé »).
  • Empiler des propriétés inutiles au lieu de soigner celles qui comptent vraiment.

Par où commencer

Identifiez le type de chacune de vos pages stratégiques, traitez d'abord leurs propriétés obligatoires, puis élargissez. Pour ne pas deviner, auditez une page : SchemaGap la compare à ce que le web utilise vraiment et vous donne les corrections priorisées.

Questions fréquentes

Faut-il savoir coder pour ajouter des données structurées ?

Pas nécessairement. De nombreux CMS et extensions génèrent le JSON-LD automatiquement. Comprendre les types et propriétés aide surtout à vérifier que le balisage est correct et complet.

JSON-LD, microdonnées ou RDFa : quel format choisir ?

Le JSON-LD, recommandé par Google. Il est isolé du HTML visible, plus simple à maintenir et à valider que les microdonnées dispersées dans les balises.

Les données structurées améliorent-elles mon classement ?

Elles ne sont pas un facteur de classement direct, mais elles débloquent les résultats enrichis et améliorent le taux de clic. Elles aident aussi les moteurs IA à comprendre et citer votre contenu.

Combien de types dois-je utiliser sur une page ?

Autant que le contenu réel le justifie, sans forcer. Une fiche produit combine souvent Product, Offer, AggregateRating et BreadcrumbList. Balisez ce qui est présent, rien de plus.

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